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Scores of Temporary Foreign Workers deported by Ontario agri-complexCAMPBELLVILLE, ONTARIO - Dec. 6, 2008 — More than 70 Mexican and Jamaican agriculture workers at a mushroom grow house facility outside of Guelph were fired without notice on December 6, by Rol-Land Farms, a $50 million-a-year, privately owned industrial agricultural corporation that operates a number of mushroom growing operations across Canada. No reason was given for the firings. The workers were in Canada on the Temporary Foreign Worker Program, championed by the Harper government. They were also evicted from the housing provided to them by Rol-Land and are in the process of being repatriated. “No company should have the right to treat human beings like disposable farm tools,” explained Chris Ramsaroop of Justicia for Migrant Workers, an advocacy group that works with migrant workers across Canada. He added, “these workers have lost everything over night: their jobs, their housing and even their ability to stay and work in Canada. Rol-Land Farms didn’t even issue their employees notices.” Wayne Hanley, the National President of UFCW Canada stated, “the Temporary Foreign Workers program has been designed to allow an employer to have complete power over a worker. In this case Rol-Land Farms was not only the employer but also the landlord and defacto deportation agent.” “The workers had to make the impossible choice of taking a paid plane ticket back on Saturday or having no plane ticket if they decided to stay,” explained Hanley. “With no housing and no access to other employment many of them are left with no choice but to concede to immediate repatriation.” “We cannot tolerate such treatment of workers in this country,” said Hanley. We can’t allow the expansion of programs that create second class residents and workers.” The fired workers had been only working for Rol-Land Farms for periods ranging from four to eight months. According to the terms of the Temporary Foreign Worker Program workers are issued work visa’s for two years. On November 17, 2008 UFCW Canada gained a landmark victory for agriculture workers in Ontario at the Ontario Court of Appeal. The decision struck down the ban on farm unions in the province as a violation of the Charter rights of Ontario’s more than 100,000 agriculture workers. The court has given the McGuinty government 12 months to bring farm workers under the Ontario Labour Relations Act, or draft new legislation respecting the rights of farm workers to unionize. UFCW Canada in association with the Agriculture Workers Alliance operates eight support centres across Canada for agriculture workers. UFCW Canada is Canada’s largest private-sector union with over 250,000 members across the country working in every sector of the food industry from field to table.
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Bon nombre de travailleurs temporaires étrangers déportés par une agro-entreprise ontarienne CAMPBELLVILLE (ONT.), le 6 décembre 2008 — Plus de 70 travailleurs agricoles mexicains et jamaïcains à une champignonnière située à l’extérieur de Guelph ont été congédiés sans préavis le 6 décembre par Rol-Land Farms, une entreprise agro-industrielle de propriété privée ayant un chiffre d’affaires annuel de 50 millions de dollars, qui exploite un nombre de champignonnières à travers le Canada. Aucune raison ne fut donnée pour les congédiements. Les travailleurs étaient au Canada dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires, soutenu par le gouvernement Harper. Ils ont également été évincés du logement qui leur avait été fourni par Rol-Land et sont en train d’être rapatriés. « Aucun employeur ne devrait avoir le droit de traiter des êtres humains comme des outils agricoles jetables », commente Chris Ramsaroop, de Justicia for Migrant Workers, un groupe d’intervention auprès des travailleurs migrants à travers le Canada. « Ces travailleurs ont tout perdu du jour au lendemain : leur emploi, leur hébergement et même leur possibilité de rester et de travailler au Canada. Rol-Land Farms ne leur a même pas émis d’avis de cessation d’emploi », ajoute-t-il Wayne Hanley, le président national des TUAC Canada fait remarquer que « le Programme des travailleurs étrangers temporaires a été conçu de sorte à permettre à un employeur d’exercer un contrôle total sur un travailleur. Dans ce cas-ci, Rol-Land Farms était non seulement l’employeur mais aussi le propriétaire d’immeuble et l’agent de déportation de facto. » « Les travailleurs n’avaient pas vraiment de choix puisqu’ils devaient accepter soit un billet d’avion payé pour leur retour samedi ou de ne recevoir aucun billet d’avion s’ils décidaient de rester », explique Hanley. « N’ayant pas d’hébergement ni d’accès à un autre emploi, plusieurs d’entre eux ont décidé de quitter, ne pouvant faire autrement que d’accepter un rapatriement immédiat. » Nous ne pouvons pas tolérer un tel traitement des travailleurs dans ce pays », de dire Hanley. « Nous ne pouvons pas permettre l’expansion de programmes qui créent une deuxième classe de résidents et de travailleurs. » Les employés congédiés n’avaient été à l’emploi de Rol-Land Farms que pour des périodes allant de quatre à huit mois. Selon les modalités du Programme des travailleurs étrangers temporaires, les travailleurs reçoivent une autorisation d’emploi de deux ans. Le 17 novembre 2008, les TUAC Canada ont obtenu une victoire historique pour les travailleurs agricoles en Ontario à la Cour d’appel de l’Ontario. La décision a cassé l’interdiction des syndicats agricoles dans la province, l’estimant une violation des droits de plus de 100 000 travailleurs agricoles ontariens garantis par la Charte. La cour a donné 12 mois au gouvernement McGuinty pour inclure les travailleurs agricoles dans la Loi sur les relations de travail de l=Ontario, ou rédiger une nouvelle loi qui respecte le droit des travailleurs agricoles de se syndiquer. Conjointement avec l’Alliance des travailleurs agricoles, les TUAC Canada exploitent huit centres de soutien pour travailleurs agricoles à travers le Canada. Les TUAC Canada sont également le plus important syndicat du secteur privé au Canada, comptant plus de 250 000 membres qui oeuvrent partout au pays dans tous les secteurs de l’industrie alimentaire, allant des champs de culture jusqu’à la table à manger.
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UN GRUPO DE TRABAJADORES EXTRANJEROS TEMPORALES DEPORTADOS DE UN COMPLEJO AGROINDUSTRIAL EN ONTARIOMas de 70 trabajadores agrícolas mexicanos y jamaicanos en una granja de hongos multimillonaria en Ontario son despedidos, desalojados, se enfrentan a una deportación de facto. CAMPBELLVILLE, ONTARIO, 6 de diciembre, 2008. Mas de 70 obreros agrícolas mexicanos y jamaicanos trabajando en una granja fuera de Guelph fueron despedidos sin previo aviso el 6 de diciembre por Rol-Land Farms, una compañía privada del sector agroindustrial con una cifra de negocios de 50 millones de dólares anuales que opera varias granjas de champiñones en Canadá. Ninguna explicación sobre los despidos fue dada. Los trabajadores, participantes del Programa de Trabajadores Extranjeros Temporales loado por el gobierno Harper, también fueron desalojados de la casa que les proporcionaba Rol-Land Faros y están siendo repatriados. “Ninguna compañía debería tener derecho de tratar a la gente como herramientas de granja desechables“, explicó Chris Ramsaroop de Justicia for Migrant Workers, un grupo que apoya a trabajadores migrantes en todo Canadá. Agregó : “estos trabajadores perdieron todo de un día para otro, sus trabajos, su casa y hasta su derecho a permanecer y trabajar en Canadá. Rol-Land Farms ni siquiera dio un preaviso a los empleados. “ Wayne Hanley, Presidente Nacional del sindicato de UFCW Canada declaró : “El Programa de Trabajadores Extranjeros Temporales ha sido diseñado para permitir al empleador tener un poder completo sobre el trabajador. En este caso, Rol-Land Farms es no sólo el empleador, sino también el arrendador y el agente de deportación de facto“ “Los trabajadores tenían decidir entre tomar un vuelo pagado el sábado o quedarse sin boleto si preferían quedarse,“ explicó Hanely. “Sin alojamiento y sin acceso a otros empleos, varios se fueron sin otra opción que aceptar la repatriación inmediata. “ “No podemos tolerar este tipo de trato a los trabajadores en este país,“ dijo Hanley. “No podemos permitir la expansión de un programa que crea residentes y trabajadores de segunda clase. “ Los trabajadores despedidos trabajaban exclusivamente para Rol-Land Farms por periodos que van de 4 a 8 meses. Según los términos del Programa de Trabajadores Extranjeros Temporales, sus visas de trabajo son válidas por 2 años. El 17 de noviembre del 2008, UFCW Canadá obtuvo una significativa victoria por los trabajadores agrícolas en la Corte de Apelación de Ontario. La decisión declaró ilegal la prohibición sindicatos campesinos en la provincia, puesto que violaba la Carta de Derechos de mas de 100,000 trabajadores agrícolas de Ontario. La corte dio al gobierno de McGuinty doce meses para extender la protección del Acta de Relaciones de Trabajo de Ontario a los trabajadores agrícolas, o crear nueva legislación que respecte el derecho de los campesinos a sindicalizarse. UFCW Canadá, en asociación con la Alianza de Trabajadores Agrícolas, opera ocho centros de apoyo para trabajadores agrícolas en todo Canadá. UFCW Canadá es también el sindicato de sector privado más grande del áís, con mas de 250 000 miembros trabajando en cada sector de la industria alimenticia, desde el campo hasta la mesa.
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